Réinventer Verneuil

Nous avons mis un coup d’arrêt aux projets de contournement de la RD154 et de marina qui devait artificialiser nos bords de Seine. Il reste aujourd’hui à dessiner l’avenir de notre ville à l’aube de l’arrivée du RER Éole.

La Ville est devenue propriétaire du terrain de la Pointe de Verneuil (ancienne zone d’activité Caterpillar laissée en friche), car il constitue un foncier à valoriser.

Nous vous avons interrogé. En ce début d’année 2026, vous êtes 92,3% à être favorables à la structuration d’un campus sur ce site, avec deux priorités : y créer de l’emploi local et y localiser des formations post-bac.

Vers un campus de formation…

En effet, ce terrain est idéalement situé par rapport à Paris, avec l’arrivée du RER. Il répond à un besoin au local : mis à part des BTS, il n’existe pas de cursus universitaires ou de formation continue à Verneuil et dans les environs proches.

  • Nous souhaitons faire le pari de l’avenir en proposant des formations aux métiers de demain, avec une forte dimension internationale.
  • Un tel campus permettrait aux Vernoliens de bénéficier de nouvelles infrastructures les soirs et weekends lorsqu’elles ne seraient pas utilisées (auditorium, amphithéâtres de 600 places, salles polyvalentes, etc) en particulier pour nos clubs et associations.

…en miroir d’un éco-quartier

En 2025, nous sommes entrés dans le processus de labellisation d’éco-quartier de la zone des Trois Étangs (zone industrielle derrière la gare des Clairières).

Cet écoquartier étudiant trouvera sa raison d’être avec l’implantation du campus de formation sur la Pointe de Verneuil. Il devra à cet effet disposer d’une certaine autonomie (cantines, commerces de proximité, etc).

  • Le logement étudiant est considéré comme du social. L’intégrer au projet permettra à Verneuil de dépasser le seuil obligatoire de 25% de logements sociaux (déjà atteint aujourd’hui). Ce qui permettra ensuite de déclasser autant de logements existants pour permettre à des locataires volontaires de devenir propriétaires.
  • Repensé autour du pôle gare des Clairières, cet écoquartier ne générera qu’un afflux très limité de véhicules supplémentaires en cœur de ville (d’autant plus si le public étudiant visé est en partie étranger ; en jouant sur la proximité de Paris).

La concertation au cœur d’un projet pour tous

Pour dessiner ce grand projet nous lancerons un dispositif de concertation dès l’été 2026, porté par le CEREMA (référent public en aménagement). Mais dès à présent nous avons identifié deux éléments à intégrer :

  • Sur un horizon de 10 ans, nous devons obtenir la création d’une passerelle piétonne et mobilités douces pour franchir la voie ferrée et relier l’actuel quartier des Clairières à ce futur écoquartier. Cette infrastructure sera financée par le biais d’un partenariat public-privé lors de la construction.
  • Nous proposerons à l’Île-de-loisirs d’accueillir une partie des infrastructures sportives et culturelles prévues afin de redynamiser celle-ci à zéro coût.