À Verneuil, les taux fonciers communaux n’ont pas changé depuis 20 ans. De 2001 à 2020, avant notre élection, le désendettement de la ville n’était permis que via un immobilisme politique et la bétonisation de notre commune.
En 2020, suite à un audit, il était clair que les finances de la ville n’étaient donc qu’un trompe-l’œil. Oui, la ville était faiblement endettée. Mais les ressources étaient seulement liées à des cessions avec plus-values pour des programmes immobiliers.
Dès lors, et afin de protéger notre cœur de ville, nous y avons bloqué toute nouvelle construction immobilière. Conjoncture faisant, nous avons ensuite affronté une inflation internationale galopante : on nous prédisait alors la ruine de la collectivité.
Mais nous avons fait le pari d’une gestion rigoureuse par la mise en place d’économies, la recherche de subventions (plus d’un million d’euros sur le mandat), et d’investissements rentables à long terme.
Nous sommes parvenus à réaliser nos projets et les entretiens essentiels pour tous (mise aux normes et en accessibilité des bâtiments publics, travaux au complexe François Pons à la suite de fissures détectées à notre prise de fonction, reprise des toitures des gymnases et de l’espace Maurice Béjart…), avec un résultat clair : zéro hausse des taux fonciers communaux et un endettement sain et limité (mais assumé pour financer les investissements de long terme : réfection de toitures, etc).

Les faits, rien que les faits : avec une capacité de désendettement en 7 ans, notre ville reste très faiblement endettée.


Les années à venir vont encore se compliquer pour les finances des communes, des départements et des régions. Pour faire face, nous assumerons trois règles d’or sur les prochaines années :
- Nous avons déjà fait des économies sur ce mandat. Nous continuerons notre recherche d’une meilleure efficience et organisation pour maintenir et développer la qualité de service à la population.
- Dans cet esprit, nous rationaliserons encore l’utilisation des équipements municipaux en améliorant la distribution des plages horaires, en diversifiant les utilisateurs, en les rendant plus polyvalents, plus flexibles et mieux mutualisés. En d’autres termes, faire en sorte que les bâtiments vivent davantage en accueillant plus d’activités et de public (chronotopie).
- Nous systématiserons la recherche de nouvelles ressources : sponsoring, mécénat, dons, dation, etc, pour établir les meilleurs projets de financement possible.